Présentation

La compagnie Inanna s’est créée en 2007 à l’initiative de Pauline Monin, danseuse contemporaine.

La compagnie assume une vision élargie de la danse. Depuis le début, elle navigue dans les courants de la danse-théâtre. Il ne s’agit pas de non-danse mais bien davantage l’envie d’agir sur la conscience que tout est danse.

La Vie est une Danse.

Alors dansons …

L’implantation en milieu rural de la compagnie Inanna faisait partie d’un défi. Celui d’emmener la danse contemporaine dans un territoire où elle est encore peu connue.

Déjà, elle envisage une compagnie où l’action culturelle soit en lien avec le territoire.

 

De 2007 à 2013, la compagnie développe de nombreux projets : des pièces chorégraphiques, des performances et une première pièce participative. Certains projets rayonnent jusqu’aux Etats-Unis et en Europe.

La collaboration avec des artistes de différents univers, œuvrant également dans d’autres champs artistiques, viennent enrichir le projet de compagnie. Une compagnie où la danse se mêle aux autres arts de la scène, à la sculpture, l'écriture ou encore aux sciences humaines. Elle crée des pièces chorégraphique transdisciplinaires, en lien avec de nombreux artistes. Crystel Ceresa, Yan Zoritchak, Jason Lescalleet, Robert Mac Liam Wilson, Alice Botelho, Sylvain Nallet et tant d'autres ... coopèrent sur des projets de la compagnie.

En parallèle aux créations, la compagnie propose des ateliers pédagogiques pour petits et grands ; en écoles, associations et en partenariat avec des institutions.

 

En 2017, l’association prend un nouvel élan avec un bureau qui s’engage. La compagnie traverse la Saône, emménage dans l’AIN, là où habite la plupart des membres actifs.

L’activité reprend avec une pièce participative Corps#Sons-Architecture en collaboration avec le musée Chintreuil à Pont de Vaux.

 

Depuis, la compagnie Inanna a produit la pièce chorégraphique La Rivière sous la rivière   sur le thème de l’archétype de la femme sauvage à partir d'un témoignage de Pauline Monin suite à des abus subis dans son enfance. Elle participe au tout début de la création de "Let's talk about SEXism".

Suite à une blessure au genou, Pauline quitte le projet qui poursuit avec une autre danseuse.

Un tournant dans la compagnie qui définit de nouvelles perspectives encore davantage reliées à l'art et la guérison.

La compagnie propose un samedi par mois des ateliers de mouvements en consciences ouverts à toutes et tous.

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